Avec un titre pareil, vous êtes surement déjà en train de trépigner d’impatiente à l’idée de découvrir un nouveau groupe de rock ! Mais ne vous fiez pourtant pas aux quelques premières lignes de la chronique, car même si The Dukes n’en est qu’à son premier album, les différents membres qui le composent n’en sont, quand à eux, pas à leur coups d’essais. La plupart d’entres eux ont déjà fait leur premiers pas dans la musique ! En effet, pour mémoire, le groupe est crée en janvier 2010 par Shanka, le guitariste de No One Is Innocent (pas mal !) et Greg Jacks, batteur de Superbus (bon ok, plutôt un demi-pas dans la musique…). Les deux compères seront très vite rejoints par le guitariste américain Gaspard Murphy (fils du chanteur folk Elliot Murphy) et le bassiste Steven Galtera. The Dukes, c’est donc avant tout une bonne brochette de musicos ! Et on vous rassure, les influences du groupe semblent, pour notre plus grande satisfaction, plus pencher du côté de celles de No One Is Innocent que de celles de Superbus (ouf !).
Surfant sur ce qui se faisait de mieux en termes de rock 90’s, The Dukes nous livre un rock rageur, simple et libéré. Oscillant entre ballades rock noisy, garage-rock, punk « catchy » (parfois à la limite du métal mais sans jamais la franchir), les membres du groupe franco-américain nous font découvrir toute l’étendue de leur talent. Un talent qu’on ne peut même plus discuter après quelques minutes d’écoute. Et les comparaisons ne manquent pas, que ce soit sur « Low Men » (ballade rock digne de Blur), sur « Resilient Lovers » (pop-rock naïf rappelant la fameuse chanson de The Rembrandts), sur « The Mangler » (avec la batterie, un petit côté « Shoot The Runner » de Kasabian), sur « The Stooge » (punk-rock et possible clin d’œil ?) ou encore sur le début de « Sugar Cut» (qui rappelle « Hotel Yorba » des Whites Stripes). La chanson « The Dukes » vaut aussi son pesant de cacahuètes, et comme tout groupe qui se respecte, The Dukes n’a pas omis les quelques mélodies de « lovers » indispensables, tels les « Nothing In This World » et autres « Heirs Of Icarus ».
Victory s’annonce donc comme une véritable piqure de rappel et une sérieuse cure de vitamines (bourrée aux hormones !) pour tous ceux qui auraient mal vécu la passation de pouvoir du rock à l’électro dans la deuxième moitié des années 2000 !
« Résilient Lovers » LIVE, avec une petite intro digne des Who !
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« Low Men »
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